Passer au contenu

Panier

Votre panier est vide

L'Atelier

En plein cœur de Paris, rue des Archives, Marie-Louise Orlach est la première
à avoir vu dans une aiguille d’horloge un bijou. Depuis ce jour, elle imagine
et conçoit à la main avec passion chacune des créations de l’atelier.
Portrait de créatrice de bijoux parisienne Marie-Louise Orlach

La créatrice

Marie-Louise Orlach a grandi dans la culture de sa mère, d'origine cambodgienne : celle du bijou, faite d'ors et de couleurs. C'est de là qu’elle tient son regard.

Une question l'habite depuis toujours : celle du temps, de ce qu'il suspend et de ce qu'il emporte.

Il y a dix ans, un des plus ancien horloger de Paris a déposé entre ses mains un lot rare d'aiguilles anciennes, du début du XXème siècle.

Son désir de créer et sa fascination pour le temps venaient de se rejoindre. De ces premières aiguilles sont nés ses premiers bijoux.

L’aiguille


Une aiguille d'horloge, on ne la regarde jamais vraiment.
On la suit des yeux pour lire l'heure, puis on l'oublie.
C'est cet objet que Marie-Louise a choisi.


Elle reproduit ces aiguilles, les libère du cadran auquel
elles ont toujours obéi, et les transforme en bijoux.
La forme qui mesurait le temps n'a plus rien à mesurer.
Libre, elle s'affirme enfin pour ce qu'elle est, et devient ce que l'on regarde.

“Chaque aiguille incarne une époque, un moment. Porter l'une d'elles, c'est garder contre soi un fragment d'histoire“

Le savoir-faire

Avant les mains, l’imagination. Chaque bijou trouve son origine dans
la découverte d’une aiguille au caractère affirmé.

Puis vient le métal des aiguilles. Entre ses mains, elle le plie, le soude,
le martèle, jusqu'à ce que la pièce soit juste.

La dorure, elle, est confiée aux mains d'un doreur parisien. Comme tous nos partenaires : reconnus pour leur expertise, et choisis pour leur proximité.

Photo bijou sur un moule orange

La matière

Tous nos bijoux sont en laiton, c’est un choix évident, les aiguilles d'horloge le sont. Nos pièces sont légères, agréables à porter et gardent ainsi en elle la matière de ce qui les inspire.

Sur ce laiton, une dorure à l'or fin 24 carats, le plus pur qui soit. C'est cette pureté qui lui donne sa lumière et sa chaleur. Et pas de nickel : nous avons choisi de ne laisser sur votre peau que de l'or.

Une dorure est vivante. Avec le temps, elle se patine, et perd progressivement de son éclat. Nous croyons aux bijoux qui durent et que l’on entretien. Nous nous engageons à redorer vos bijoux* pour leurs donner une seconde vie.

Un bijou Marie Louise Orlach se remarque.
Comme vous, il est unique, et on vous demandera son histoire.
Plus vous le portez, plus c’est à vous qu’il ressemble.

Chaque création porte un moment. À vous de trouver le vôtre